Un inspecteur en bâtiment est un généraliste. Il regarde le toit, la fournaise, la plomberie et le câblage en une seule visite, et il signale ce qu’il voit en surface. C’est utile, mais dans une vieille maison de Toronto, les problèmes électriques qui coûtent vraiment de l’argent ont tendance à se cacher derrière les murs et dans le panneau. Voici ce qu’un électricien licencié cherche quand vous êtes sur le point d’acheter ou de rénover.

Le câblage lui-même

Deux choses arrivent en tête de liste dans les maisons construites avant le milieu des années 1970 :

  • Le câblage knob-and-tube dans les maisons d’avant 1950. Les assureurs s’en soucient, et du knob-and-tube actif qui alimente des pièces habitées devrait faire l’objet d’un plan de remplacement.
  • Les circuits de dérivation en aluminium dans les maisons câblées entre 1965 et 1975 environ. Le fil est correct, ce sont les connexions qui sont le risque.

L’un comme l’autre peut changer votre assurance et votre budget de rénovation, alors il vaut bien mieux le savoir avant de conclure la vente qu’après.

Le panneau et l’entrée électrique

On ouvre le panneau et on regarde ce que la surface ne montre jamais :

  • Une entrée de 60 ou 100 A qui est déjà pleine, ce qui compte dès que vous voulez une borne de recharge VÉ, une thermopompe ou un logement de sous-sol.
  • Des panneaux Federal Pioneer Stab-Lok, une marque avec un historique connu de disjoncteurs qui ne déclenchent pas toujours. Beaucoup sont encore en service dans la région de Toronto.
  • Des disjoncteurs à double connexion, deux fils coincés sous une borne prévue pour un seul. Un signe fréquent d’ajouts faits soi-même au fil des ans.

L’historique des bricolages

Les vieilles maisons accumulent le câblage de fin de semaine. On cherche les prises à deux broches sans mise à la terre, les boîtes de jonction enfouies sans couvercle, les circuits de sous-sol et de garage sans permis, et les ajouts qui n’ont jamais été inspectés. Rien de ça n’est visible depuis le milieu de la pièce, et tout ça devient votre problème le jour où vous êtes propriétaire de la maison.

Pourquoi ça vaut la peine de le faire avant d’acheter

Une évaluation électrique vous donne deux choses qu’une inspection en bâtiment standard ne peut habituellement pas : un chiffre réaliste de ce que le câblage coûtera à mettre aux normes, et un levier dans la négociation. Si une mise à niveau de l’entrée et un recâblage s’en viennent, c’est de l’argent réel que vous pouvez intégrer à votre offre.

Ça prépare aussi votre rénovation. Si vous refaites de toute façon une cuisine ou finissez un sous-sol, connaître d’abord l’état du câblage veut dire que vous pouvez prendre le permis et refaire le câblage pendant que les murs sont ouverts, ce qui est toujours le moment le moins cher pour le faire.

Vous achetez une vieille maison à Toronto et voulez un vrai portrait du câblage? Contactez-nous et on regardera ça comme il faut avant que vous vous engagiez.