Les logements secondaires sont maintenant légaux dans la plupart des secteurs de Toronto, et un logement de sous-sol est une des meilleures façons d’ajouter un revenu ou de loger la famille. On nous appelle pour beaucoup de ces projets dans des secteurs comme Davisville et Leaside. Le côté électrique est souvent plus gros que les propriétaires le pensent, alors voici ce que ça implique vraiment.

Première question : votre entrée électrique peut-elle fournir un deuxième ménage?

Un logement de sous-sol, c’est toute une cuisine de plus, son propre chauffage et sa climatisation, une buanderie, et un ensemble complet de circuits. Sur une vieille entrée de 100 A qui alimente déjà la maison principale, ça peut être serré.

La première chose qu’on fait, c’est donc un calcul de charge sur votre entrée existante. Si les chiffres ne laissent pas de marge, vous avez besoin d’une mise à niveau de l’entrée électrique à 200 A avant que quoi que ce soit d’autre entre. C’est le même calcul qu’on fait avant une borne de recharge VÉ, juste avec plus de charge sur la table.

Les systèmes de sécurité que le code exige

Un logement légal, ce n’est pas juste des prises de plus. Le Code de sécurité électrique de l’Ontario et le code de prévention des incendies exigent :

  • Des avertisseurs de fumée interconnectés dans les deux logements, pour qu’une alarme au sous-sol sonne aussi en haut.
  • Des avertisseurs de monoxyde de carbone près des aires de repos et des appareils à combustible.
  • La protection GFCI dans la cuisine, la salle de bain et toute aire extérieure ou non finie.
  • La protection AFCI sur les circuits que le code exige.
  • Un éclairage d’issue adéquat pour que la sortie reste éclairée si le courant coupe dans une partie.

Ce sont les détails qu’un chantier de sous-sol bâclé ou sans permis a tendance à sauter, et c’est exactement ce qu’un inspecteur et un assureur cherchent.

Circuits dédiés et disposition

Un vrai logement obtient son propre ensemble de circuits : les prises de comptoir de la cuisine, la cuisinière, le frigo, la buanderie et le chauffage, chacun dimensionné correctement plutôt que branché sur le premier circuit venu. Certains propriétaires demandent aussi un compteur séparé pour pouvoir facturer directement un locataire. C’est possible et on peut le prévoir, même si ça ajoute des coûts et de la coordination avec le fournisseur d’électricité.

Le permis et l’approbation de l’ESA ne sont pas optionnels

Chaque partie de ça demande un permis électrique et une inspection de l’ESA. Pour un logement locatif, cette paperasse vous protège deux fois : elle garde le logement assurable, et elle vous protège comme propriétaire-bailleur s’il arrive quoi que ce soit. Si vous voulez le contexte sur les cas où un permis s’applique, on en parle dans ce guide.

Planifiez l’électricité tôt

Les logements de sous-sol les plus coûteux, ce sont ceux où l’électricité a été une pensée après coup et où il a fallu rouvrir les murs. Si vous en planifiez un, faites-nous entrer pendant la conception, pas après que la charpente soit montée.

Obtenez une soumission gratuite et on dimensionnera l’entrée et on planifiera les circuits avant que le gypse soit posé.